Insecticides : Royal « surpris(e) » par la lettre de Le Foll aux parlementaires Soyez le premier à noter cette Intox !

Après l’intervention du ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll qui a envoyé une lettre aux parlementaires pour les convaincre d’éviter « l’interdiction brutale » des insecticides néonicotinoïdes dans le projet de loi sur la biodiversité, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal s’est déclarée « surprise », mais « pas en colère ». Le procédé a « un peu surpris », la ministre qui assure n’être « par du tout en colère », lors d’une interview sur BFMTV. « Ca fait parti du débat, plus rien ne m’étonne en politique », a-t-elle ajouté.

Ségolène Royal a expliqué que les néonicotinoïdes étaient « non seulement nuisibles pour les pollinisateurs (…), mais qu' »on se rendait compte maintenant que cela avait [des répercussions] aussi sur le cerveau des êtres humains ». « Je comprend sa préoccupation au sens où il défend les agriculteurs qui lui disent qu’ils ne peuvent pas faire autrement. Moi, je connais beaucoup d’agriculteurs qui commencent à faire autrement », a-t-elle dit.

« Les premières victimes ce sont les agriculteurs »

Selon la ministre « on sait que maintenant il y a des substituts aux néonicotinoïdes et au glyphosate », autre produit phytosanitaire dont elle « espère que bientôt ce sera interdit aussi pour l’agriculture car les premières victimes ce sont les agriculteurs, leurs familles et leurs enfants ». « Il vaut mieux dire clairement les choses et ensuite que les décisions soient prises dans l’intérêt général et surtout en regardant le futur, pas le passé », a martelé Ségolène Royal qui a fustigé « les combats d’arrière garde sur le maintien notamment des pesticides ».

« Aujourd’hui, il y une femme sur dix qui est touchée par le cancer du sein et on continuerait à faire comme si de rien n’était par rapport aux pesticides ? C’est inacceptable », selon la ministre. Dans sa lettre, Stéphane Le Foll disait vouloir éviter les « distorsions entre les agriculteurs français et le reste des agriculteurs européens » en interdisant ces substances en France uniquement. Il indiquait également que les voies « alternatives ne présentent aucune garantie supplémentaire pour les pollinisateurs, bien au contraire ».

Source provenant de le parisien
Contestation

  ah ba oui d’accord !